Elsa Fayer, animatrice sur TFX, a trois filles : Ambre, née en 1999, et les jumelles Liv et Amy (ou Emy), nées en septembre 2010. Le prénom Liv, d’origine scandinave, signifie « vie ». Il a été choisi court, en trois lettres, pour faire écho au prénom de la sœur jumelle d’Elsa Fayer. Pour la troisième fille, l’orthographe n’est pas stabilisée : selon les sources, on trouve Emy ou Amy.
Trois filles, deux étapes de vie
Les trois prénoms se rattachent à deux moments distincts de l’histoire familiale. Ambre, l’aînée, est née en 1999 d’une première union. Les jumelles Liv et Amy/Emy sont nées onze ans plus tard, en septembre 2010, et sont les filles de Zach Hanoun, que l’animatrice a épousé en 2016.
Cet écart explique pourquoi on ne choisit pas un prénom de la même façon à deux moments de sa vie. Les sources consultées ne disent rien de l’origine ni des raisons du choix d’Ambre : mieux vaut ne pas lui inventer d’histoire. L’essentiel de ce qui est documenté concerne Liv.
Liv : un prénom scandinave qui veut dire « vie »
Liv vient du scandinave et signifie « vie ». Pour des jumelles nées en septembre 2010, le sens a quelque chose d’évident, mais c’est une lecture de notre part : les sources ne rapportent pas qu’Elsa Fayer l’ait présenté ainsi.
Ce que les sources indiquent, c’est la manière dont le choix s’est fait : après de longues délibérations, avec la contribution des proches. Autrement dit, un prénom qui n’est pas tombé d’un coup, mais qui a mûri en famille. Quiconque a déjà passé des soirées à rayer des listes de prénoms sait que c’est le cas le plus fréquent.
La forme compte autant que le sens. Elsa Fayer voulait un prénom court, de trois lettres, pour répondre à celui de sa sœur jumelle. Le prénom de cette sœur n’apparaît pas dans les sources : on ne peut donc pas dire à quoi ressemble cet écho, seulement qu’il était recherché. Les propos exacts de l’animatrice ne sont pas cités non plus ; on s’en tient à ce qui est rapporté.
Si l’on met cette démarche à plat, elle tient en trois temps :
- un sens porteur : « vie » ;
- une forme choisie : trois lettres, courte et facile à retenir ;
- un écho familial : un clin d’œil au prénom d’une proche, ici la sœur jumelle.
Ces trois critères n’ont rien de réservé aux personnalités. Un prénom bref, qui renvoie à quelqu’un de la famille et dont on connaît le sens, se transpose à n’importe quel foyer. Pour ceux qui aiment les prénoms courts, on retrouve cette brièveté dans les prénoms en O les plus donnés ces dernières années, qui vont du très bref aux versions plus longues.
Amy ou Emy : une orthographe qui varie selon les sources
Pour la jumelle de Liv, les sources ne s’accordent pas. Purepeople et Frenchhub écrivent « Emy », Wikipédia écrit « Amy ». Aucun élément fourni ne permet de trancher, et il vaut mieux l’admettre que de choisir au hasard.
Un détail penche toutefois d’un côté : le prénom Emy était envisagé dès le début de la grossesse. C’est un indice, pas une preuve, car il ne dit rien de l’orthographe finalement inscrite à l’état civil. Si vous devez citer ce prénom, écrivez « Amy/Emy », ou précisez la source que vous reprenez (« Emy selon Purepeople », par exemple).
Certaines sources secondaires annoncent quatre enfants et avancent d’autres détails contradictoires sur la famille. Cette information n’est pas reprise ici : les sources les plus concordantes, Wikipédia et Purepeople, s’accordent sur trois filles.
Pour qui hésite sur un prénom, l’histoire des filles d’Elsa Fayer suggère une méthode simple. Regarder le sens, penser à la longueur du prénom, chercher un écho familial, et laisser les proches en discuter, quitte à y passer du temps. Pour décider, il reste à voir si le prénom tient quand on l’a répété à voix haute pendant plusieurs jours, ce que même un choix mûrement réfléchi ne dispense pas de vérifier. Ceux qui en sont au même stade pourront aussi lire le récit d’un accouchement long et difficile vécu par une autre personnalité, rappel que le choix du prénom arrive souvent au milieu de bien d’autres préoccupations.